Bactériosol® : fertilisant universel pour professionnels et collectivités - Procédé Marcel Mézy - SOBAC
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2016 - AVEYRON
VILLE D'ONET-LE-CHATEAU

( Agglomération de Rodez)

 

Enretien avec monsieur Laurent Noailles

Services Techniques d’Onet le Château

 

Quelles ont été vos motivations
dans le choix de l’utilisation de Bactériosol® ?


En 1999, j’utilisais le Bactériosol® en Espaces Verts dans les massifs d’annuelles et bisannuelles. En Mars 2007, j’ai souhaité essayer le produit sur le terrain de sport du Colombier du bas. Je voulais développer l’humus, réduire l’arrosage et surtout diminuer le feutre. Nous étions les premiers dans l’utilisation du produit sur terrain de sport. Avec les explications de SOBAC et les résultats en agriculture, j’ai tout de suite pensé que ce produit pouvait répondre aux problématiques des terrains de sport :
- Diminution du feutrage - Economie d’eau - Amélioration de la perméabilité
- Souplesse - Densité du gazon - Amélioration de l’enracinement

Qu’avez-vous constaté ?

- Moins d’arrachage - Meilleure résistance aux tacles - Plus de souplesse
- Réduction des besoins en eau - Plus perméable - Plus résistant aux maladies

Retours de monsieur Jean-Philippe Nayraguet, du responsable des terrains


et au niveau de l'arrosage ?

Avant l’utilisation de Bactériosol®, sur un terrain de 8 000 m², nous faisions 40 passages à 30 m3 d’eau par passage. Aujourd’hui nous ne faisons que 20 passages. Nous avons réduit l’irrigation de 50%

Compte-tenu des résultats rapides sur le terrain du Colombier, le Bactériosol® a été généralisé sur l’ensemble des terrains (Costes Rouges et Honneur) au vu de l’amélioration de la structure du sol. Nous avons considérablement diminué la fertilisation minérale, sur le terrain d’honneur, nous sommes passés de 245 à 105 unités d’azote.






Marcel Mézy : une découverte en avance sur son temps


2012 - AVEYRON
VILLE D'ONET-LE-CHATEAU

( Agglomération de Rodez)

“ Toujours une longueur d'avance ”


Située au nord de la Communauté d'Agglomération du Grand Rodez, la commune d'Onet-le-Château cultive la particularité d'être souvent en avance sur ses voisins, notamment au niveau de l'environnement. Quatrième ville de l'Aveyron avec plus de 10 000 habitants, Onet-le-Château tient à cette image de commune-pilote, comme le souligne Frédéric Billaud, responsable de la Vie de la Cité : « C'est vrai qu'il y a une démarche écologique globale qui place Onet-le-Château dans le peloton de tête en Midi-Pyrénées. Par exemple, nous avons été les premiers à nous équiper au niveau de la commune de véhicules à gaz avec notre propre station de compression. Pour ce qui est de l'environnement, aller au-delà de ce qui se fait aujourd'hui est une volonté forte de la municipalité ». Plus de deux ans déjà que les services techniques de cette ville ont décidé de franchir le pas et de faire confiance à la Sobac, entreprise de Lioujas qui fabrique et commercialise le Bactériosol, un amendement organique qui améliore la structure et la fertilité des sols. Une démarche qui s'est faite en douceur, comme l'explique Nathalie Plotto, directrice adjointe du centre technique municipal : « Depuis trois ans, la collectivité met en avant une forte volonté pour la diminution de tout ce qui est produits phytosanitaires que ce soit au niveau du désherbage ou des engrais. Quand on a étudié un peu en profondeur la gestion des espaces verts, on s'est rendu compte que le poste « produits phytosanitaires » était très important. On s'est dit qu'on allait alors commencer par s'intéresser aux terrains de sport de la ville qui doivent représenter cinq hectares sur les vingt-cinq hectares d'espaces verts. Laurent Noailles qui est le responsable du service espaces verts avait eu connaissance de ce produit Bactériosol et nous avons souhaité le tester prudemment au départ. Nous l'avons expérimenté d'abord sur un terrain sur deux au stade du Colombier et nous avons attendu d'avoir le retour des agents d'entretien des stades qui sont les témoins directs de la vie de ces sols ».


Des pelouses plus souples et plus robustes.

 

On ne change pas aussi facilement que cela les habitudes prises depuis des décennies que ce soit en agriculture ou dans une commune. Une certaine suspicion était de mise lorsqu'en mars 2007, les premiers essais furent effectués. Pourtant, les résultats ne tardèrent pas à se faire sentir et Laurent Noailles ne manqua pas de les noter : « Patrick Fabre, de la Sobac, venait régulièrement voir comment évoluaient les pelouses travaillées avec Bactériosol et très vite j'ai remarqué que la densité de gazon était plus importante, plus vite établie. Nous avons aussi remarqué que l'enracinement était beaucoup plus conséquent, de l'ordre de douze centimètres là où, auparavant, il était de sept centimètre environ ». Des constatations importantes sur des pelouses foulées à longueur de semaines, quels que soient le temps ou la saison, par des footballeurs chaussés de crampons réputés pour faire d'impressionnantes estafilades sur les plus belles pelouses. Jean-Philippe Nayraguet, en charge de l'entretien des stades, le confirme : « Sur les tacles des joueurs, il y a moins de plaques qui s'en vont. Bon, il a fallu qu'ils s'habituent au changement de couleur de pelouse car le vert est moins intense qu'avec des engrais chimiques mais ce qui compte pour eux c'est la qualité de la pelouse, sa souplesse et sa robustesse. Et là, ils n'ont pas été déçus ». Nathalie Plotto, la directrice adjointe du centre technique municipal tient à préciser l'essence même de cette démarche : « Au départ, la volonté première n'était pas de faire « zéro phyto ». Ca a été avant tout le souci de mettre en sécurité les agents lors des traitements des espaces verts. Cette première mission a été menée à bien et en parallèle, nous avons eu une gestion raisonnée, c'est-à-dire que nous avons été très vigilants entre autres sur les calculs de concentration des produits. De là est née aussi la conscience pour les agents des risques liés à l'utilisation de ces produits phytosanitaires et le passage au Bactériosol c'est somme toute fait naturellement. Et depuis l'utilisation de cet amendement a été étendu à l'ensemble des espaces verts de la commune ».


Une politique environnementale cohérente.

Diminution du feutrage des pelouses, meilleur enracinement, terrains plus souples en surface et moins sensibles aux maladies, aux services techniques municipaux d'Onet-le-Château, tout le monde semble se réjouir de cette nouvelle philosophie soucieuse du bien-être des personnels et de la qualité environnementale de la commune. Après les terrains d'entraînement du Stade du Colombier et le terrain d'honneur, ce sont ceux des Costes Rouges qui sont passés au Bactériosol à l'automne dernier. Une décision qui s'est faite après avoir consulté les agents en charge de l'entretien de ces surfaces dont Christian Fayel : « Notre but en utilisant ce produit était de garder une pelouse d'aussi bonne qualité qu'auparavant en en améliorant si possible la structure. C'est l'objectif que nous sommes en train d'atteindre et c'est très satisfaisant ». Désormais, tous les massifs de fleurs et les pelouses castonétoises sont elles aussi traitées au Bactériosol. Une démarche cohérente quand on sait que la commune travaille en étroite collaboration avec la Ligue de Protection des Oiseaux pour créer en cœur de ville des espaces naturels où la faune et la flore vont reprendre leurs droits sans les outrepasser. La conclusion revient à Nathalie Plotto qui espère bien que l'exemple d'Onet-le-Château sera suivi en Aveyron et ailleurs : « Les résultats sont probants. Pour moi, la diminution des produits phytosanitaires passait par un maintien de la qualité des terrains. L'objectif est atteint et en plus, avec Bactériosol, nous en avons amélioré la structure ».


Le dynamisme d'Onet-le-Château tant dans le domaine industriel que culturel n'était plus à démontrer. Il est également de mise en ce qui concerne l'environnement, un atout supplémentaire pour cette commune en pointe.